Depuis quelques années, il existe un pseudo débat sur la “Hype”.
Mais comme trop connu du grand public (et oui, ca fait au moins 2 ans qu’ on le voit dans la presse féminine et maintenant il est passé dans la bouche de tous les journalistes), ce mot est devenu galvaudé dans le milieu. Il faut donc être “Cool” ou alors trendsetters (qui fonctionne toujours).
Alors ce débat sur la Hype, où certains journalistes comme Arnaud Sagnard écrivent des livres (Vous êtes sur la liste? – Enquête sur la tyrannie des Branchés, Editions du Moment), existe-t-il réellement?
La problématique n’ est pas de savoir si “les branchés sont devenus l’avant-garde d’un monde sectaire, consumériste, conformiste et cynique dont les valeurs se diffusent partout” ou si c’ est une “nouvelle élite”; mais plutôt de regarder la prescription dans son sens large.
En effet, si nous nous intéressons de plus près aux gens qui fréquentent les lieux de sorties de la “Cool Attitude” (Baron, P-P, la Perle, Le Café Charlot, et surtout les nombreuses soirées privées) et faisons une étude de qui est cette population… Nous retrouvons : des musiciens, des comédiens, des communiquants, gens de la nuit, journalistes de mode, photographes…
Alors oui, c’ est un microcosme mais appartenant à un milieu spécifique essentiellement tourné vers la création au sens large.
Donc ils font pas parti d’ une “élite”. Ce sont des prescripteurs appartenant à des marchés spécifiques avec leur réseau d’ influence; comme les sportifs de haut niveau, les chefs cuisiniers, les architectes, les scientifiques, les politiques, …
Les réseaux sociaux sont extrêmement nombreux, à chaque réseau ses prescripteurs qui vont être sollicités par les entreprises et les marques en tout genre.
Alors certes, cela fait moins rêver qu’ un after-show de Dior, mais sur les stands du salon Batimat, les entreprises désirent avoir la caution de tel ou tel architecte de renom; et organise un cocktail ou une soirée en sa présence, invite les journalistes de la presse pro et leurs meilleurs clients et prospects. Ils boivent du champagne et se gavent de petit-fours.
Toutes les marques possèdent des problématiques de prescription, c’ est pour cela que les P.R existent. Alors stop au débat stérile et jaloux sur l’ étude des 1 500 parisiens “cools”, ou des “cools” de chaque grande ville.
Et recentrons le débat à chaque fois, essayons de comprendre les enjeux des marques, leurs problématiques et trouvons les bons influenceurs!

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